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Reprise des activités : Les établissements de crédit préoccupés par « des perspectives entourées d’incertitudes pour l’année 2021 » (Bceao)

La situation du système bancaire a été marquée en 2020 par une bonne tenue des principaux indicateurs. Et ce, sous l’effet des mesures exceptionnelles prises par l’État et la Bceao pour limiter l’impact de la Covid-19 sur l’économie sénégalaise, a appris Dakaractu, ce jeudi 8 avril 2021 dans un document parvenu à la rédaction.
Dans ce document, il est aussi relevé l’inquiétude des acteurs du secteur du crédit. C’est le cas pour ‘’les Directeurs généraux des établissements de crédit qui se sont toutefois préoccupés des perspectives entourées d’incertitudes pour l’année 2021, en terme de reprise d’activités au niveau de certains secteurs économiques, et l’impact sur le profil de leurs portefeuilles de risque sur la clientèle’’, renseigne la Direction nationale de la Bceao pour le Sénégal.
Celle-ci a été l’organisatrice de la visioconférence organisée mercredi dernier, marquant la première rencontre trimestrielle au titre de l’année 2021 avec les dirigeants des établissements de crédit qui a permis à ces derniers d’exprimer leurs doléances et inquiétudes.

Les Directeurs généraux des établissements de crédit ont alors mis en exergue ‘’la nécessité d’une analyse approfondie de la situation des entreprises qui continuent d’être affectées par les effets de la pandémie de la Covid-19 et des solutions idoines à y apporter’’. Tout en relevant ‘’l’importance à attacher au maintien de concertations étroites entre l’État et les banques, en particulier dans la mise en œuvre du plan de relance économique. Ils ont également relevé l’opportunité de procéder à l’évaluation de l’impact éventuel, sur leur clientèle débitrice, des réallocations budgétaires consacrées au financement des plans d’urgence pour l’emploi des jeunes’’.

Dans ce document, il est aussi fait état d’emplois bancaires qui se sont ‘’inscrits en hausse de 843,0 milliards (+12,5%) en variation annuelle pour s’établir à 7.609,3 milliards, sous l’effet principalement de l’augmentation substantielle des concours à l’administration centrale et à ses démembrements, sous forme de crédits ou de souscriptions à des titres publics et, dans une moindre mesure, des crédits au secteur privé’’.

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